Transition écologique et foutage de gueule…

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Voici le courrier que j’ai reçu de la part du Sous-Directeur au ministère de la transition écologique. Pour la petite info, mon bâtiment a été construit en 1995 avec une toiture en fibre-ciment, donc en amiante. A l’époque on ne m’a donné le choix, personne était au courant de ce qui allait être un problème sanitaire international. C’était normal, c’était le top du top ! En revanche les pouvoirs publics, eux le savaient déjà.

Aujourd’hui, alors que je suis d’accord de jouer le jeu, moi seul doit supporter le coût du désamiantage. Je ne demande aucune aide mais il aurai été plus simple et plus correcte de la part du ministère de la transition écologique de faire des projets ficelés. Puisque la rémunération est garantie par la production électrique et qu’un contrat de longue durée est signé avec ERDF, les choses devraient être beaucoup plus simple, mais non, au lieu de cela, on vous envoie une lettre en vous menaçant parce que vous n’avez pas encore trouvé le financement pour ce projet.

Bref ! On nous prend toujours pour les connards de service. Construire et démolir au gré des lois. Faire de l’écologie, oui mais surtout débrouille toi. N’en fait pas trop, histoire de ne pas empiéter sur les plantes bandes des lobbyistes de l’énergie.

Donc plus bas, ma réponse et mon coup de gueule.

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D’autres l’ont fait avant nous !

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D’autres l’ont fait avant nous. Notre devoir ?
Continuer à oeuvrer pour un monde meilleur. Rien ne peut se faire sans l’effort de tous.
 
Pourquoi l’être humain est-il aussi stupide ?
Pourquoi, avec toutes les connaissances acquises au fil des siècles, tant sur le plan technologique que culturel ou scientifique et dans bien d’autres domaines, l’homme est-il toujours aussi stupide ?
Pourquoi n’a-t-il finalement rien appris ? Rien appris sur la meilleure des façons de vivre en société.
Bien sûr, certains ont essayé de changer les choses, mais d’autres les ont éliminés sans aucun scrupule pour ainsi pérenniser leur situation toujours plus confortable.
Alors, comment vaincre cette stupidité ? Quelle est la seule chose qui puisse vraiment vaincre cette stupidité ?
L’AMOUR ! Parce que l’Amour n’a pas de frontières, pas de couleurs. Parce que l’Amour ne connait pas la valeur de l’argent. N’avez-vous jamais entendu parler de l’Amour du travail, de l’Amour de sa vie ? Nous avons été l’Amour de notre mère dès le jour de notre naissance. Quelle que soit notre conviction religieuse, nous avons tous dit un jour: « Pour l’Amour de Dieu ».
Mais alors que s’est-il passé ? Qu’avons nous fait ou pas fait ? Pourquoi un tel désordre pour aller toujours plus mal ? Qu’est-ce qui pousse l’homme à réduire le plus beau des sentiments à la haine, à l’indifférence ou à l’individualisme ? Quel est ce moteur qui va le réduire à l’état suicidaire ? Car c’est exactement ce qu’il se passe actuellement. C’est un suicide collectif auquel nous assistons. Allons-nous accepter de nous suicider et d’assassiner nos enfants ? Car au fond, c’est bien de cela dont il s’agit. Allons-nous rester comme ça, sans rien faire ? En n’apportant que des solutions personnelles à des problèmes individuels… Et enfin croyons- nous très sincèrement pouvoir arriver à cet équilibre si fragile en réglant les problèmes de la sorte ? Non !
Aujourd’hui, nous sommes tous responsables du marasme dans lequel nous vivons. Nos gouvernants ont sans cesse dilapidé ce que nous produisions à la sueur de notre front, et nous n’avons rien fait !
Ils ont taxé à outrance au nom de la dette et nous n’avons rien dit !
Ils ont affamé d’autres populations au nom de la compétitivité et nous n’avons pas levé le petit doigt !
Ils nous ont abrutis avec la télévision et nous l’avons regardée tout simplement !
Ils ont bombardé et tué des innocents pour enrichir une autre caste et nous avons regardé sans rien faire !
Et maintenant nous pleurons sur notre sort…
Quelle performance ! Quel progrès ! Nous sommes lâches, égoïstes et stupides.
Il est évident que dans ces conditions et par manque d’AMOUR PROPRE, nous ne pouvons prétendre à aucun changement. Car oui, l’Amour donne la volonté de pouvoir avancer. Cette flamme ne brûle plus dans le cœur des Français. Dans le cœur des migrants non plus, ils ont perdu l’AMOUR de leur pays.
Alors… Alors la solution est au fond de votre cœur. Si vous ouvrez votre cœur, vous pouvez tous trouver cet équilibre entre la guerre et la paix, la famine et l’obésité, la richesse et la pauvreté, la bêtise et l’ouverture d’esprit. LA HAINE ET L’AMOUR.
Finalement, le problème c’est nous-mêmes ! Nous sommes notre premier ennemi. Incapables de dire non quand il le faut. Incapables de s’unir quand c’est le moment. Incapables de reconnaître que nous faisons fausse route et que nous avons accordé beaucoup trop d’importance à l’argent et à tout ce qui est matériel plutôt que d’entretenir cette flamme.
Mais nous avons peut-être encore une chance de pouvoir faire briller cette flamme. Je dis « peut-être » car tant que nous ne serons pas unis et tant que nous ne laisserons pas nos problèmes personnels de côté, il sera impossible, je dis bien « impossible », de modifier ce processus de destruction.
Nous le savons tous ! Nous savons tous que nous sommes à l’aube d’une guerre fabriquée comme toutes les autres par ceux qui n’ont pas de cœur et donc aucun AMOUR. Nous ne sommes que des pions pour les gens de cette caste. Il nous faut éternellement construire et démolir nos maisons pour qu’ils gagnent toujours plus d’argent afin d’assouvir leur soif de pouvoir. Nous devons à chaque fois mourir pour une cause qui n’est pas la nôtre. C’est schématique, c’est la réalité et c’est surtout monstrueux.
Combien y-a-t-il eu de manifestations ou de grèves depuis le des décennies ? Qu’est-ce qui a changé réellement depuis toutes ces années ? Finalement, peu de choses. Nous avons assisté, plus ou moins passifs, à l’effondrement de notre pays ainsi qu’à ceux de nos pays voisins. Lentement mais surement notre société a dérivé sous nos yeux fermés.
D’ailleurs, en l’espace de quelques années, nous avons vu battre le pavé parisien par différents mouvements, corporations ou autres. Tous revendiquaient en gros la même chose, mais à des moments différents. Résultats des courses: « RIEN », absolument rien qui ne changerait notre société en profondeur. Sûr qu’à ce rythme-là, en 2025, nous serons toujours en train de cirer les rues parisiennes…
C’est maintenant que je veux toucher votre cœur. À ce moment précis de cette lecture.
Nous devons absolument, dans un premier temps, nous rassembler massivement dans toutes les régions de France. Nous devons faire parler notre cœur d’une façon constructive pour l’avenir de notre pays. Pour l’Amour de nos enfants. Laissons de côté tout sentiment de haine ou d’individualisme. Ni de gauche, ni de droite, sans extrémisme et dans le respect citoyen. Nous voulons simplement fonder une société tolérante et équilibrée. Une société où chacun aura son mot à dire par des votes démocratiques. Un pays où chaque région pourra s’identifier et se gérer selon ses spécificités. Pour cela, nous n’avons pas le choix, nous devons être massivement unis.
Peu importe nos idées ou nos convictions. Ce qui nous rapproche, c’est le but à atteindre: Le référendum d’initiative citoyenne est une solution aux problèmes que nous rencontrons aujourd’hui.
J’invite TOUS les citoyens à rejoindre le rassemblement des gilets jaunes. . UN seul but commun: Une véritable démocratie. Les forces de l’ordre et les élus locaux respectueux de notre constitution ont le devoir de protéger le peuple pour qu’il puisse faire valoir ses droits.
 
ENSEMBLE, NOUS POUVONS TOUS LE FAIRE ! ENSEMBLE, NOUS DEVONS LE FAIRE ! ENSEMBLE ET UNIS, NOUS ALLONS Y ARRIVER.

 

Que va-t-il vraiment se passer le 17 ? Et surtout après ?

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« Jour de colère », « Nuits debout », « 14 juillet », manifs après manifs… Oui et après ? Car il y a toujours un après : le jour où l’on range les banderoles, le jour où chacun retourne à sa tâche quotidienne, le jour où les barrières d’autoroutes fonctionnent normalement, le lendemain de l’exutoire où tout redevient calme, le jour où les grands gagnants sont toujours et encore ceux qui vivent de ce système pervers.

On nous menace de nous prendre le bras et nous sommes heureux de n’y laisser que la main, persuadés d’avoir remporté une victoire !

Alors le 17, pas que je sois contre le fait de bloquer le pays, bien au contraire, mais ce que nous n’achèterons pas ce jour-là, nous l’achèterons la veille ou le lendemain, car c’est inéluctable, nous en avons besoin. Notre plein de carburant sera juste en décalage avec le 17 et ILS LE SAVENT TRES BIEN.

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ALORS ?  Alors oui il faut bien commencer par quelque chose. C’est évident !  Mais surtout ce qui est crucial c’est de finir ce que nous commençons. Et c’est bien là notre problème. La peur du lendemain nous aveugle et nous ne sommes capables que de beugler un court instant. Ça soulage, c’est certain. Ça donne l’impression d’avoir agi mais en fait on n’a fait que de lâcher un peu de pression. Tout comme le petit truc qui tourne sur le couvercle d’une cocotte-minute. Ça fait beaucoup de bruit mais ça ne saute JAMAIS !

Il est important de lire ce passage :

 » Comment un homme s’assure-t-il de son pouvoir sur un autre, Winston?

Winston réfléchit:

– En le faisant souffrir répondit-il.

– Exactement. En le faisant souffrir. L’obéissance ne suffit pas. Comment, s’il ne souffre pas, peut-on être certain qu’il obéit, non à sa volonté, mais à la vôtre? Le pouvoir est d’infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l’esprit humain en morceaux que l’on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l’on a choisies. Commencez-vous à voir quelle sorte de monde nous créons? C’est exactement l’opposé des stupides utopies hédonistes qu’avaient imaginées les anciens réformateurs. Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d’écraseurs et d’écrasés, un monde qui, au fur et à mesure qu’il s’affinera, deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. L’ancienne civilisation prétendait être fondée sur l’amour et la justice, la nôtre est fondée sur la haine.. Dans notre monde, il n’y aura pas d’autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l’humiliation. Nous détruirons tout le reste, tout « . 

(1984, George Orwell, p 376)

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ALORS jusqu’à quel point sommes-nous prêts à souffrir et ne rien faire de vraiment concret ? Combien de fois allons-nous meugler dans la rue et ensuite rentrer chez nous la queue basse ?

Il faut juste savoir dire STOP ! Cela suffit ! Je n’ai plus peur et vous n’aurez ni ma main et ni mon bras, je vous ai assez donné et vous avez assez profité de mon inertie. MAINTENANT C’EST TERMINE ! Et cela nous sommes tous capable de le dire et de le faire. Vos impôts, vos charges, vos radars, vos taxes et votre train de vie, nous n’en voulons plus. Vous nous avez menti, vous nous avez trahi et vous devez être jugés pour cela. 

Peut-être que le 17 sera le début d’un commencement d’une nouvelle société… Ou pas… 

Toutefois avant le 17, il y a le 11 et même si les guerres sont des fumisteries inventées par une certaine caste pour toujours s’enrichir plus et soumettre encore et encore les peuples en les dressant les uns contre les autres, reste que le 11 novembre est inscrit dans nos mémoires comme un jour de gloire pour les poilus de la « grande guerre », nos aïeux, qui se sont sacrifiés pour que un jour nous ayons le droit et surtout le devoir de dire « NON » à la dictature, d’où quelle vienne.

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Et puisque le dictateur en place au Palais Présidentiel, ce fusible interchangeable et illégal d’une république bananière, celui qui prétend être le représentant d’un peuple alors qu’il ne représente que la déchéance d’une démocratie mourante, celui qui se nomme aujourd’hui Emmanuel Macron et qui refuse au peuple de se souvenir que des hommes et des femmes sont morts pour notre liberté, alors le 11 novembre à 11h00 en appel à la liberté, en souvenir de ces sacrifiés et en point de départ d’une détermination à mettre dehors tous ces imposteurs, que les cloches de toutes les églises retentissent à l’unisson. Montrons ainsi que nous sommes unis, montrons que nous sommes partout et que plus rien ne nous arrêtera.  Que chacun prenne les dispositions qui conviennent pour avoir accès à nos cloches. Les prêtres et les maires de nos villages ont déjà par le passé été des résistants. Nos églises sont notre patrimoine culturel et elles sont le cœur de nos villes et de nos villages. 

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Communiqué du CNTF

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Capture d_écran 2018-09-19 à 16.59.44Afin d’atteindre le maximum de personnes, il a fallu attendre la fin de l’été et ce mois de septembre pour communiquer sur la nouvelle situation du CNTF.
Depuis juillet, bien des choses ont changé.

Les propos d’Eric FIORILE peuvent prêter à confusion.
Il a quitté le CNTF un soir, lors d’une réunion Mumble, les personnes présentes au bureau ce jour-là n’ont pas souhaité le retenir. Ils ont donc, à la suite de cela, décidé de procéder à une élection pour nommer un nouveau porte-parole. Suite à la proposition de ma candidature, j’ai tout simplement été élu par les membres et sympathisants du CNTF.

Eric FIORILE, dans les vidéos du 18 juin 2015 disait qu’il n’était que l’un des porte-paroles du CNT (https://youtu.be/lQSIcNaSZKkà la 5’ 18) et dernièrement il s’est autoproclamé Président- Fondateur du CNTF. C’est absurde et cela ne sert pas la cause. Il aurait pu sortir avec les honneurs, à l’inverse, il a choisi de s’accrocher et, ce faisant, décrédibilise les personnes actives au sein du CNTF.

Ses actions ont eu le mérite d’exister. De toute évidence, il aurait dû s’arrêter au 14 juillet 2015 et ne pas mettre régulièrement des gens sans expérience en danger dans des actions vouées à l’échec faute de nombre. Se remettre en cause et se retirer aurait été la plus sage des solutions.

Au lieu de cela, il a préféré s’en prendre à moi plutôt que de donner une nouvelle chance à la dissidence. Trop de mensonges dans les propos d’Eric FIORILE : la Savoie soit disant libre ; le vol de fichiers ; mon implication dans le 14 juillet, etc… A quoi cela peut-il bien servir ? N’avons-nous pas mieux à faire ? Où est le véritable problème ?
Eric FIORILE n’a jusqu’ici pas pu ou pas su rassembler.
Ces questions peuvent et doivent être posées.
Mais il faut avancer, avec ou sans lui et au CNTF, ça sera sans lui car il n’y a pas de place pour le mensonge. Il faut tourner la page sur ce personnage et continuer la lutte.
Ce paragraphe mettra un point final à l’affaire Eric FIORILE que nous remercions pour avoir contribué à sa manière à ce combat qui est le combat de tous.

Le CNTF est une clé juridique qui va permettre à toute la dissidence et à condition qu’elle se rassemble, de pourvoir faire tomber le système diabolique dans lequel les dirigeants nous ont plongé. Le CNTF à l’inverse de ce qu’a affirmé son ancien porte-parole, n’est pas la seule entité légale mais il est légitime. Il n’a pas non plus vocation à résoudre tous les problèmes qui se posent dans notre société. Le CNTF existe uniquement pour faire, avec un appui juridique constitutionnel, la transition entre ce gouvernement d’imposteurs et un système choisi démocratiquement par le peuple et pour le peuple. Il est donc au service de tous et sans aucune contrainte.

Il y a un bon nombre de mouvements ou de formations qui pensent détenir « la solution ».
Au CNTF, nous pensons humblement que la solution est complètement collective.
Nous pensons aussi qu’il est bien évidement prématuré de vouloir imaginer changer les choses, alors que nous n’en n’avons pas le pouvoir. Certains veulent réécrire la constitution, peut-être faut-il le faire mais avant tout cela, il nous paraît plus important de faire respecter celle qui est bafouée chaque jour. Car enfin, si nous rétablissons l’État de Droit, si nous respectons la constitution, bien des problèmes pourraient être résolus et de ce simple fait, nous pourrions envisager démocratiquement d’adapter et d’améliorer notre constitution actuelle au profit de « tous ».

En qualité de porte-parole du CNTF, mes propos se doivent d’être le reflet d’une pensée commune. Ma tâche est de faire en sorte que la dissidence parvienne à se rassembler le plus rapidement possible. Nous devons tous collaborer pour chasser les imposteurs qui dirigent le pays. Pour ce faire et pour l’heure, il est crucial de laisser de côté nos divergences et de se concentrer sur l’union afin d’être nombreux et forts. Nous n’en avons, jusqu’à présent, pas eu conscience mais depuis des décennies, la classe politique a tout fait pour entretenir ces divisions.

Il est temps que nous sortions de l’ignorance, de l’oubli et du mépris.
La peur doit changer de camp.
Nous devons tout faire pour nous rassembler afin d’avoir le pouvoir de choisir et non de subir.

TOUS ENSEMBLE NOUS POUVONS LE FAIRE ET

C’EST TOUS ENSEMBLE QUE NOUS REUSSIRONS.

 

 

Thierry Borne